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Ils ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas

  • evpf29
  • il y a 2 jours
  • 8 min de lecture

Les circonstances de la mort du jeune militant identitaire Quentin témoignent du climat de violence qui règne dans notre pays depuis bien des années en raison notamment du renoncement coupable de nos dirigeants politiques d'assurer pleinement les missions régaliennes de l'Etat. Un Etat dit de droit qui ne respecte pas et n'applique pas l'état de droit est un Etat faible, incapable de protéger ses citoyens car impuissant à imposer l'ordre et la loi pourtant seuls principes garantissant la liberté, la sécurité et le bien-être de chacun. La conséquence de ce manquement de l'Etat sur le long terme a conduit inévitablement à un tel délitement du pays et à une telle fracture de la société – entre, d'une part, les progressistes, les mondialistes, les immigrationnistes et, d'autre part, les conservateurs, les nationalistes, les patriotes – qu'un point de non-retour pourrait être atteint dans un proche avenir et déboucher sur des affrontements meurtriers, voire à une guerre civile. Ce drame qui vient avait été dénoncé dans la tribune dite des généraux en avril 2021, tribune prémonitoire restée sans réponse de nos dirigeants si ce n'est les pressions et menaces exercées sur certains des signataires. A l'approche de l'élection présidentielle de 2027, la tension est perceptible et cette violence qui se radicalise dangereusement semble être désormais assumée comme mode d'action politique par certains groupes de militants inspirés par des propos et prises de position de responsables politiques irresponsables. Le traitement de ce drame abominable – il faut vraiment posséder une âme noire pour tuer à plusieurs un jeune homme à terre – par des médias soumis et certains responsables politiques inconscients, lâches, voire sectaires sinon violents dans leur attitude et dans leurs propos, est révélateur de cette marche insensée vers l'abîme vers lequel ils entraînent le pays.

 

La France et la nation française sont sacrifiées sur l'autel d'une idéologie progressiste prédatrice de l'âme de notre patrie mise aujourd'hui en danger mortel par un pouvoir dans le déni, totalement coupé de son peuple qu'il prive de sa souveraineté en l'empêchant de s'exprimer, étrangement aveugle face à des drames cependant prévisibles qu'il refuse de considérer. D'ailleurs, ne s'ingénie-t-il pas depuis les Gilets jaunes et le Covid à dresser les Français les uns contre les autres et n'est-il pas, au moins en partie, responsable de la radicalisation des esprits et de la violence qui en découle ? Le déroulement de cette tragédie ayant abouti à la mort d'un jeune militant de 23 ans, la manifestation qui a suivi pour rendre hommage à sa mémoire, la couverture médiatique qui en a été faite, les déclarations révoltantes de certains responsables politiques doivent conduire urgemment à une réflexion et une analyse lucides pour l'avenir plutôt sombre qui se dessine.

 

Dans un premier temps, même si la violence anime des groupes de militants radicaux à l'extrême-gauche comme à l'extrême-droite, il faut le rappeler, car l'Histoire en témoigne, la gauche est violente et cette violence lui est consubstantielle car elle est enracinée dans la Révolution française de 1789 qu'elle a engendrée et fécondée par un déchaînement et une fureur inouïs avec la Terreur en 1793-1794 et son lot d'exécutions et de massacres pour écraser les contre-révolutionnaires et éradiquer l'héritage chrétien de la France. La République est née dans la violence et a fait des émules dans le monde entier. Des mouvements de gauche comme l'anarchisme et le socialisme ont théorisé la violence (attentats, assassinats) pour pousser les masses à se révolter contre le capitalisme. La révolution russe de 1917 menée par Lénine a dégénéré en guerre civile et a été suivie de la répression stalinienne avec ses purges et son goulag. La Révolution cubaine en 1949 et les guérillas en Amérique latine (FARC en Colombie, Tupamaros en Uruguay) se réclamaient du marxisme-léninisme ou du maoïsme. Plus récemment, la bande à Baader ou Fraction Armée Rouge théorisant le concept de guérilla urbaine et prônant la lutte armée en Allemagne, les Brigades rouges en Itale ou Action Directe en France, étaient toutes d'obédience marxiste-léniniste. Alors, d'aucuns contesteront l'évocation d'une gauche violente. En réalité, qu'il s'agisse de la gauche dite républicaine ou de son alter ego dite d'extrême-gauche, elles sont toutes deux issues du même creuset, de la même matrice. Il n'y a pas dans leur engagement de différence si ce n'est de degré et non pas de nature. D'ailleurs, au moment des élections elles trouvent et trouveront toujours une solution pour s'allier. Car ne l'oublions pas, la gauche a la mainmise sur l'université et des instituts qui ne dispensent plus du savoir mais de l'idéologie, sans parler de l'école de la République qui, sous son emprise, a aboli l'autorité du maître et fabrique des esprits décérébrés, sans oublier le gouvernement des juges qui s'oppose à la volonté du peuple. Aujourd'hui, sa manifestation se traduit, en outre, par la radicalisation sans égal de sa composante de l'extrême-gauche incarnée par son « Lider maximo », chef du parti des insoumis et liée à un groupe de militants d'ultra-gauche, véritable milice pratiquant l'intimidation et la violence physique – le meurtre aujourd'hui – et commandée par un fiché S député au sein de ce parti complice, de fait, de la mort de Quentin. Originellement bouffeur de curés, le chef de LFI devenu zélateur d'imams et de mollahs encourage même le grand remplacement. Cette composante radicale de la gauche se proclame anti-fasciste pour justifier sa lutte contre les prétendus fascistes, en réalité tous ceux qui ne se soumettent pas à ses thèses et annonce qu'elle ne respecterait pas le résultat des urnes. En grande panique cependant après la mort de ce jeune militant causée par le lynchage mené par ses « colonnes infernales » de la Jeune garde, le chef des insoumis s'engage dans une fuite en avant outrancière, violente, d'inversion accusatoire, de victimisation probablement parce qu'il réalise que certains vont devoir rendre des comptes car ils ont du sang sur les mains. Ces anti-fascistes qui rêvent du grand soir sont, en fait, les véritables fascistes et représentent un vrai danger pour la démocratie. 

 

Ensuite, la couverture médiatique de ces événements est révélatrice dans son traitement  par une majorité de médias de l'emprise et de l'influence de la pensée de gauche aboutissant ainsi à un deux poids deux mesures dans la sélection de l'information et dans le narratif présenté. Une certaine complaisance ou du moins une certaine minimisation  est ainsi généralement accordée aux actions violentes de l'extrême-gauche par rapport à celles de l'extrême-droite. Des termes comme rixe ont, par exemple, été utilisés pour décrire l'agression mortelle de Quentin pour atténuer sa gravité alors que, selon des informations sourcées, l'enquête en cours pourrait mettre à jour une préméditation avec la préparation d'un guet-apens selon une méthode bien rodée chez les militants de la Jeune Garde. Nous sommes, en fait, en présence de milices foncièrement fascistes. S'agissant de la manifestation d'hommage à Quentin, les chaînes TV ont construit une manifestation factieuse souhaitant qu'elle dérape dans la violence ce qui n'a pas été le cas et, en une semaine, la gauche, en particulier LFI, a construit l'image d'un Quentin martyr nazi des temps présents en le comparant à Horst Wessel, militant nazi allemand membre de la SA  mort à 22 ans, tué par un militant communiste et érigé en héros et martyr par les nationaux-socialistes. Une tribune signée par 180 personnalités et publiée dans l'Humanité appelait au sursaut contre l’instrumentalisation de cet événement par l’extrême-droite et la droite « qui cherchent ainsi à instaurer une chape de plomb sur la gauche et à inverser les rôles entre fascistes et antifascistes ». Comparaison immonde mais symptôme d'une radicalisation politique de l'extrême-gauche qui cherche, par l'inversion accusatoire et aidée par une partie des médias par leur traitement biaisée de l'information, à apparaître comme la victime des circonstances actuelles.

 

Sur un autre registre, on retiendra les déclarations de ceux qui entretiennent avec une certaine perversité le climat de pseudo-menace fasciste pour des raisons personnelles inavouées qui leur permet d'exister ou de rester présents sur le devant de la scène à un an de la prochaine élection présidentielle. On se limitera aux déclarations ignobles de deux d'entre eux, Dominique de Villepin et Ségolène Royal. Le premier craint que la diabolisation de LFI crée un « corridor de respectabilité du RN » et légitime une prise de pouvoir « identitaire ». Vouloir rester ce que nous sommes et défendre notre identité serait donc une faute. C'est pourtant le principe même de ce qu'est une nation, un groupe social  établi sur un territoire défini et présentant une unité historique, politique et culturelle. En vérité, il est simplement horrifié après quarante années de délires gauchistes, de devoir regarder en face l'ampleur des dégâts causés à notre pays et à notre civilisation européenne auxquels il a lui-même participé. Quant à Ségolène Royal, de sa « bravitude » sur la Grande muraille de Chine à sa « dhimmitude » assumée avec sa récente rencontre avec le président algérien, elle n'hésite pas à qualifier le jeune Quentin de « militant néo-nazi et antisémite présumé ». Elle emploie à dessein ce terme de « présumé » car elle reprend une accusation gratuite proférée par l'extrême-gauche. Quelle bassesse !

 

Enfin, tout le déroulement de ce contexte dramatique et des polémiques créées et entretenues pour nazifier la victime et blanchir les bourreaux ne doit pas faire oublier l'origine du drame : la tenue d'une conférence à Science Po de Lyon par une députée LFI du parlement européen qui ne cesse de cracher sur la France, d'alimenter la haine en se servant du problème palestinien et de se comporter comme un agent étranger. C'est, en effet, parce que certains ont voulu manifester leur opposition à cette conférence que le jeune Quentin a été tué. Il ne faut pas oublier les causes de ce déferlement de violence et de haine entretenu par des lâches et des traitres à la France qui s'inscrivent dans ce qui constitue aujourd'hui la vraie menace existentielle pour la France et la nation française : l'alliance des gauchistes avec les adeptes de l'islam conquérant, l'islamo-gauchisme qui devient acteur du grand remplacement après avoir nié sa réalité. Le niveau d'incompatibilité avec nos valeurs et de violence inhérente à la culture de cette immigration invasive soutenue par ces gauchistes que nous subissons est tel que la situation est devenue plus qu'alarmante, l'invasion se poursuivant malgré ses méfaits grâce à l'assentiment de nos dirigeants irresponsables qui ne s'y opposent pas, à l'action des représentants du gouvernement des juges qui contestent carrément la volonté du peuple français, sans parler de la Commission européenne qui l'organise. Pourtant, le message et les agissements de ces populations hostiles à nos valeurs et à notre civilisation sont exprimés clairement et violemment. Ne pas vouloir comprendre que ce processus de colonisation de notre société pourrait nous entraîner dans une guerre sur notre propre sol est irresponsable. Lorsque nous y serons, nos élites politiques et nos dirigeants auront largement contribué à ce malheur pour la France. Car c'est bien à une conquête de notre pays, à une colonisation de l'Europe à laquelle nous assistons. Mais comme en témoigne l'Histoire – nos dirigeants devraient s'y intéresser – toute colonisation provoque inévitablement un processus de décolonisation plus ou moins brutal. C'est d'ailleurs ce qui s'est passé, en 1962, pour nous Français avec le départ d'Algérie, le rapatriement de plus d'un million de personnes, en d'autres termes la remigration.

 

Alors, la mort du jeune Quentin est un drame mais elle ne doit pas cacher l'essentiel, c'est à dire la guerre, plus civilisationnelle que civile, qui vient si nos dirigeants continuent d'accepter et donc de favoriser l'inacceptable qui conduira à l'affrontement avec du sang et des larmes. Car l'instinct de survie légitime des Français – c'est leur droit de ne vouloir être ni remplacés ni agressés – ne peut que se manifester, car renoncer à défendre son héritage historique, spirituel et culturel, c'est se condamner à disparaître. Les clandestins et tous ceux qui nous veulent du mal ou qui refusent nos valeurs n'ont rien à faire sur notre sol et doivent remigrer dans leur pays d'origine. Nos dirigeants ne peuvent pas contester cette nécessité et doivent prendre leurs responsabilités car ils ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas.


Le 06 mars 2026                         

Antoine MARTINEZ (général 2s)

 
 
 

43 commentaires


Patrice Denni
Patrice Denni
il y a 14 heures

Peut-on parler d'une idéologie alors que nous sommes victimes d'un démiurge livre à lui même sous le regard d'une Assemblée Nationale absente, discrète, hypocrite. Les Français doivent les sanctionner des les élections municipales et bientôt, je l'espère si Jupiter ne nous plante pas un article 16, aux élections présidentielles...

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Jean Niob
Jean Niob
il y a 16 heures

Bravo mon général pour cette lettre de haute tenue et qui a le mérite d'appeler un chat un chat. Merci !

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Dominique Geisler
Dominique Geisler
il y a un jour

Jolie lettre, écrite comme d'habitude avec une plume affûtée. Cependant, quiconque va chercher l'information là où elle se trouve, aura déjà fait le même constat que vous mon général. Ce que nous attendons de vous, en tant qu'officier général en retraite, ce sont des révélations sur le fonctionnement des états majors, et savoir pourquoi le peuple n'est pas encore libéré par la grande muette, dont c'est le rôle. Par exemple, nous savons que toutes les institutions de notre beau pays de France sont contrôlées par la secte de la truelle, qui étend ses tentacules partout, y compris dans l'armée. Ce qui serait intéressant de savoir, c'est comment un officier supérieur prétendant aux fonctions suprêmes arrive à renier l'église de Maître…

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contact.gerard7
il y a un jour

Belle analyse ; encore une belle analyse, comme tout le monde se complait à en faire ! Comme les "synthèses" chères aux socialistes ; synthèses synonyme de reculs incessants ! On s'aperçoit aujourd'hui, ....pour ceux qui les ont perçus, où nous ont amené ces synthèses, issues d'analyses, qui, elles, avaient pour but le déclin français ! La question serait plutôt , que faisons nous, nous, patriotes, souverainistes, si ceux qui sont sur cette page le sont ! Que faisons nous, pour stopper ce que nous voyons tous , notre propre remplacement (si si , même Méluche ose le dire maintenant), ceci pour ceux qui se voileraient encore les yeux ! Si vous pensez que des élections feront changer les choses…

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François Taillez
François Taillez
il y a un jour

Les maires " qui n ont pas voulu vous autoriser à vous présenter aux présidentielles" ont aussi une grosse responsabilité dans ce qu'il se passe . Bonne journée à tous.

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