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Scénario noir après l'usage irréfléchi du boomerang

  • evpf29
  • il y a 20 heures
  • 10 min de lecture

Le président Volodymyr Zelensky avait annoncé, le 25 juin dernier, l'engagement d'une opération de 40 jours visant à intensifier les frappes à moyenne et longue portée en profondeur sur le territoire russe pour forcer Vladimir Poutine à accepter des négociations. Cette opération, liée à un ultimatum antérieur, a théoriquement pris fin le 4 août dernier. En réalité, les résultats pour faire plier la Russie n'ont pas été ceux escomptés. Aucun des objectifs n'a été atteint en raison de l'efficacité des moyens de défense aérienne russes ayant intercepté la grande majorité des vecteurs attaquants. En revanche, la riposte russe à cette opération a été immédiate et se poursuit aujourd'hui par la voie des airs à un niveau d'intensité jamais connu depuis le début du conflit, et ce, dans des conditions d'autant plus favorables que l'Ukraine a épuisé ses stocks de missiles intercepteurs. Les conséquences sont catastrophiques pour l'Ukraine, chaque missile ou drone russe étant assuré de toucher sa cible. Elles sont, de plus, alarmantes pour les forces terrestres ukrainiennes qui subissent la pression des troupes russes à la manœuvre, appuyées par des drones et des bombes planantes meurtrières d'une efficacité redoutable. Cette situation désastreuse se complique, en outre, avec une crise politique intérieure majeure qui sonne probablement le glas pour le régime zélenskyste et plonge ses protecteurs de l'UE et de l'OTAN dans un climat de panique totale, la dure réalité ne pouvant plus être niée cf. https://www.place-armes.fr/post/la-dure-réalité-ne-peut-plus-être-niée. Le dénouement approche et c'est un scénario noir qui se dessine pour Volodymyr Zelensky et ses soutiens.

 

Tout d'abord, il faut revenir sur cet ultimatum adressé à Poutine qui a débouché, fort logiquement, sur l'opération de frappes en profondeur sur le territoire russe, car les revendications formulées en cinq points étaient inacceptables pour la Russie. Il s'agissait, en fait, d'une déclaration conjointe des dirigeants de la France, du Royaume-Uni, de l'Allemagne et de l'Ukraine, réunis à Londres le 7 juin dernier. Le premier point enjoignait au président russe de cesser les combats et d'accepter un cessez-le-feu immédiat et complet. Le deuxième exigeait que la Russie acceptât la ligne de contact du moment comme point de départ des négociations, tout en précisant, comme condition préalable, que les frontières internationales ne peuvent pas être modifiées par la force. De plus, ce point stipulait que « le droit souverain de l'Ukraine de choisir ses propres dispositifs de sécurité et alliances doit être pleinement respecté », ouvrant ainsi la voie à l'adhésion de l'Ukraine, notamment à l'OTAN, démarche précisément à l'origine de cette guerre. Le troisième point commandait le déploiement d'une force multinationale une fois le cessez-le-feu entré en vigueur, ce qui reviendrait à placer des troupes de l'OTAN aux frontières de la Russie. Le quatrième point spécifiait que les avoirs russes resteraient immobilisés jusqu'à ce que la Russie cesse sa guerre d'agression et indemnise l'Ukraine pour les dommages causés par la guerre. Enfin, le cinquième point indiquait que les intérêts de sécurité de l'Europe doivent être préservés dans tout accord et que tout élément de négociation relatif à l'UE et à l'OTAN devrait être soumis à l'accord de l'UE et de ses Etats membres ainsi qu'à celui des alliés de l'OTAN. On comprend mieux pourquoi cette escalade ukrainienne consistant à frapper la Russie pendant 40 jours, avec ses conséquences, ne pouvait pas ne pas être engagée. En effet, les trois dirigeants européens à l'origine de la rédaction de cet ultimatum, irrecevable à dessein par sa teneur, y avaient mis toute leur énergie pour la poursuite de la guerre, en cohérence avec leur attitude va-t-en-guerre.

 

D'ailleurs, cette appétence, notamment anglo-saxonne, pour tout ce qui tend vers l'affaiblissement, la déstabilisation, l'éclatement, voire le démembrement de la Russie, qui est restée l'ennemie malgré la fin de la guerre froide, a conduit à la situation actuelle. Cette guerre par procuration, provoquée, était annoncée depuis près de trente ans (1997)  par Zbigniew Brzezinski dans son ouvrage retentissant « Le Grand Echiquier ». Il n'y a, en réalité, rien de surprenant. Ce qui l'est, aujourd'hui, c'est le lavage de cerveau de citoyens naïfs pratiqué par des médias orientés, de surcroît coupeurs de langue de ceux qui n'expriment pas le narratif officiel qui a imposé l'existence d'un gentil et d'un méchant. Heureusement, outre-Atlantique, les médias sont plus indépendants et plus libres que les nôtres, et ce que le New York Times vient de révéler enfin change notablement la lecture des événements et le discours prosélyte sur la Russie qui aurait envahi son voisin sans raison. En effet, les services de renseignement américain (CIA) et britannique (MI6) oeuvrent depuis longtemps avec Kiev. La CIA, en particulier, a dispensé des formations aux Ukrainiens dès après le coup d'Etat de Maïdan de 2014, et le partenariat établi dans le domaine du renseignement s'est progressivement transformé en véritable architecture militaire. Le New York Times confirme que les données satellitaires occidentales (renseignement, communications, ciblage), étaient déjà utilisées par l'Ukraine avant le déclenchement de l'opération russe. Cette guerre, CIA/MI6/OTAN/Ukraine, engagée contre la Russie, a débuté bien des années avant le 24 février 2022. D'ailleurs, l'ancien Secrétaire général de l'OTAN lui-même, Jens Stoltenberg, déclarait en avril 2022 que les forces armées ukrainiennes étaient formées et entraînées depuis 2015 par l'OTAN. Mais alors, contre qui l'OTAN préparait-elle la guerre en instruisant les Ukrainiens ? Contre la Russie, bien sûr, de l'aveu même de Stoltenberg. Il faut rappeler ici, également, l'aveu, toute honte bue, d'Angela Merkel et de François Hollande qui ont reconnu que les accords de Minsk ont servi de paravent pour préparer l'Ukraine à la guerre.

 

On le constate, l'OTAN n'a jamais cessé de considérer la Russie comme son ennemie depuis la fin de la guerre froide. On pourrait même penser que la raison de son maintien, alors que le Pacte de Varsovie a été dissous, résidait dans une détermination inavouée de la poursuivre à bas bruit et de s'y préparer pour la provoquer au moment opportun. Au fil des ans, cet entêtement viscéral, avec en particulier l'élargissement continu de l'OTAN vers l'Est, a révélé sa nature pathologique et cette alliance militaire œuvre, à présent, avec obstination pour maintenir sa guerre par procuration. Sauf que, sans même évoquer l'aspect technique ou opérationnel des opérations militaires, le prix à payer pour le proxy, c'est à dire l'Ukraine, est devenu, quatre ans et demi après l'engagement de la Russie, exorbitant sinon monstrueux en termes de vies sacrifiées, sans compter les destructions et la ruine économique du pays.

 

La poursuite irraisonnée de cette guerre provoquée vient, de plus, de plonger l'Ukraine dans une crise politique intérieure majeure qui pourrait sonner la fin de la partie. En effet, l'évolution défavorable de la situation sur le terrain pour les forces armées ukrainiennes a provoqué des désaccords profonds dans la conduite de la guerre entre le ministre de la Défense, Mykhaïlo Fedorov, et le Commandant en chef forces armées, le général Oleksandr Sirsky, ce qui a contraint le président ukrainien, devant l'ampleur de leur mésentente, à limoger ces deux hauts responsables. Volodymyr Zelenzsky doit donc faire face à un second front, intérieur cette fois-ci, avec l'ouverture d'une crise politique extrême à un moment très critique de la guerre qui pourrait l'emporter tant les obstacles qui se présentent désormais à lui deviennent nombreux.

 

Le premier écueil, c'est Fedorov qui a pendant plusieurs années fait partie du système et de l'entourage du président ukrainien. Son limogeage et la prise de conscience du soutien dont il bénéficie depuis de la part de nombreux Ukrainiens l'ont amené à se découvrir un destin politique et à devoir s'opposer dorénavant frontalement à Zelensky, après avoir refusé une proposition de retour au gouvernement. Pour bien marquer son opposition, il appelle à des élections sans attendre la fin de la guerre dans une perspective claire de destituer le président et envisage de se rendre bientôt à Washington. A l'évidence, son limogeage est devenu un tremplin qu'il exploite médiatiquement pour apparaître comme le successeur potentiel de Zelensky dont le mandat a expiré en mai 2024. Il semble, du reste, aimer autant les caméras que son maître, le « calife » qu'il souhaite remplacer. On ne peut qu'être consterné devant de telles qualités d'opportunisme et d'hypocrisie indignes alors que le pays est en guerre et que son existence est en jeu. La démonstration est faite que l'Ukraine n'est pas leur priorité. Les Ukrainiens peuvent continuer à mourir. Cela étant dit, cette situation inédite pourrait être exploitée, reprise en main, voire téléguidée par certains services rompus à ce type d'agissements (cf. Maïdan 2014) prêts à remplacer un Zelensky jusqu'au-boutiste, hors de leur contrôle, devenu même gênant, considérant que Fedorov, plus conciliant par nécessité, pourrait négocier une défaite acceptable.

 

Ensuite, deuxième péril, Fedorov ne s'est pas contenté de demander des élections pour remplacer Zelensky, mais a porté des accusations graves de corruption contre l'entourage du président, aggravant ainsi une crise politique qui affaiblit considérablement ce dernier. Cette attaque est d'autant plus lourde de sens qu'aucun responsable politique ukrainien ne s'était hasardé jusqu'ici à remettre en cause publiquement la légitimité du président. Ces accusations sont cependant extrêmement sérieuses et accablantes pour Zelensky et son entourage, car elles s'appuient sur les dernières actions judiciaires des organes anti-corruption (NABU – Bureau national anti-corruption d'Ukraine contrôlé par le FBI) qui ont entraîné des démissions en chaîne au sein du cabinet présidentiel. Le 20 août 2026, les perquisitions menées ont révélé que 3 Mds $ (2,6 Mds €), reçus de la Banque mondiale pour la reconstruction du pays, ont été détournés par le biais de la société Midland Development Ukraine, contrôlée par Olena Shouliak, alliée clé du président Zelensky et ancien chef du parti au pouvoir « Serviteur du peuple », aujourd'hui députée de la RADA. La démonstration est faite d'une corruption généralisée établie comme système de fonctionnement d'un Etat à la dérive. On comprend mieux les raisons juteuses de la poursuite d'une guerre perdue depuis longtemps. Pour éclairer le lecteur, le budget de l'Etat ukrainien s'élève à 143 Mds $ (122,5 Mds €) dont 80 Mds $ (68,5 Mds €) proviennent de l'étranger et Zelensky en demande encore plus. A ce jour, le soutien de l'UE s'élève à plus de 200 Mds €, auxquels il faut ajouter un prêt de 90 Mds € accordé par le Conseil européen pour la période 2026-2027. Quelle est la part de cette aide déjà détournée par les élites ukrainiennes corrompues ? En tout état de cause, la médiatisation des récentes perquisitions effectuées et la confirmation du détournement de sommes qui sont considérables jettent le discrédit sur le président ukrainien et, par conséquent, sur les dirigeants européens qui se bouchent les yeux et les oreilles. Ce président aura sacrifié son peuple et devra rendre des comptes peut-être plus tôt qu'on ne le pense.

 

Troisième difficulté, cette crise politique au plus haut niveau de l'Etat impliquant les trois principaux responsables de la direction militaire du pays, le président, le ministre de la Défense et le Commandant en chef des forces armées résulte de deux facteurs qui ne peuvent plus évoluer aujourd'hui, sinon défavorablement. Cette crise ne peut donc que s'aggraver au détriment du président. Le premier facteur, conditionné par la durée d'une guerre de haute intensité, concerne les ressources humaines engagées et celles mobilisables. Or, la durée de ce conflit et la stratégie d'attrition suivie par les forces armées russes depuis la fin de l'année 2022 ont pesé lourdement sur le sort des troupes ukrainiennes engagées. Lorsque le bilan des pertes humaines, côté ukrainien, sera connu chacun découvrira l'horrible inventaire scandaleusement caché par des médias aux ordres, convertis à la désinformation. Le résultat aujourd'hui se traduit inévitablement par un lourd déficit en ressources humaines, en raison des pertes, qui ne peut être comblé. Et la busification (procédé violent d'enlèvement dans la rue d'hommes en âge de combattre par les agents du recrutement), qui est, en fait, une mobilisation forcée, ne résoudra pas ce problème de déficit de combattants, d'autant plus que la population est entrée en résistance contre cette méthode brutale. Le second facteur – et là, ni Zelensky ni ses soutiens de l'UE et de l'OTAN n'ont pris la mesure des conséquences prévisibles de l'ultimatum et surtout de l'opération de 40 jours qui a suivi – concerne la situation de guerre totale d'un pays, l'Ukraine, qui voit désormais son complexe économique, énergétique et logistique systématiquement visé et détruit par les frappes russes qui ne rencontrent aucune résistance du fait de l'épuisement des stocks de moyens d'interception. Les résultats de la riposte russe à l'opération de 40 jours sont peu visibles du grand public, car non communiqués par des médias qui ne veulent toujours pas admettre la réalité. Ils sont pourtant édifiants en terme de dévastation et Kiev est déjà confrontée, ainsi que d'autres villes, à une pénurie de produits de première nécessité. Zelensky est donc dans une impasse et son avenir est à présent compromis.

 

Stratégiquement, cette opération de 40 jours qui devait faire plier Poutine est un échec cuisant pour Zelensky et ses protecteurs de l'UE et de l'OTAN qui l'ont poussé à commettre l'inacceptable du point de vue russe. Si la Russie subit des dommages sur son territoire, ils concernent essentiellement des cibles civiles et visent à déstabiliser le pays. Dans la planification d'une telle opération, il ne faut pas se tromper, d'une part sur les moyens offensifs à engager et disposer de moyens défensifs suffisants pour contrer une riposte de l'adversaire et, d'autre part bien évaluer les capacités de l'adversaire et ses intentions dans une riposte prévisible. Apparemment, l'étude de ces paramètres n'a pas été sérieusement menée. Erreur fatale, car le retour du boomerang est impitoyable avec, d'un côté une grande majorité des vecteurs offensifs interceptés et des moyens défensifs réduits, puis épuisés, laissant la maîtrise complète du ciel à l'adversaire, de l'autre des moyens défensifs et offensifs en quantité et une détermination à faire payer au centuple son erreur à l'adversaire. L'Ukraine meurtrie et dévastée aura ainsi été sacrifiée sur l'autel des intérêts d'une alliance guerrière, l'OTAN, qui signe finalement ici sa défaite. Défaite qui sonne le glas pour la stratégie occidentale en Ukraine. C'est dans ces circonstances que le directeur de la CIA, John Ratcliffe, s'est rendu à Moscou. Aucune information n'a filtré de cette visite rapide et inattendue. Cependant, elle est le signe, d'abord, d'un maintien des canaux de discussion entre Etats-Unis et Russie. Ensuite, elle se produit après la déclaration menaçante de Poutine à l'égard du Royaume-Uni considéré comme co-belligérant en cas de transfert de technologies du missile de croisière SCALP/Storm Shadow à l'Ukraine pour une production sous licence dans ce pays. On peut penser que pour Donald Trump, il est temps de mettre fin à cette guerre et qu'il estime que cette surenchère dangereuse des va-t-en-guerre otaniens est inopportune au moment même où l'échec de la stratégie otanienne est confirmée. Tenter à son niveau, par des pressions adaptées, d'éviter tout dérapage ou initiative suicidaire du Royaume-Uni, voire de la France sur la même ligne, pourrait être l'un des messages transmis au cours de cette visite du directeur de la CIA. Il sera important de suivre les prochaines déclarations du Premier ministre britannique. 

 

Quatre ans et demi de guerre, des centaines de milliers de combattants tués, des millions de réfugiés dont une partie ne rentrera pas, un pays mutilé, dévasté et des centaines de milliards partis en fumée certains ayant été détournés, tout cela vient de provoquer logiquement une crise politique intérieure qui pourrait emporter le président Zelensky, car sa responsabilité est immense dans l'évolution catastrophique du pays. Avoir refusé la réalité ne pouvait que conduire au pire des cauchemars. Quel que soit, à présent, les modalités du dénouement annoncé de cette guerre, son avenir est sérieusement compromis. Les manifestations fréquentes de la population à Kiev, depuis le limogeage du ministre de la Défense, pourraient s'amplifier pour le pousser vers la sortie. Devenant gênant pour certains, il pourrait même être sacrifié et remplacé par ses premiers soutiens qui le lâcheront invoquant sa responsabilité des échecs à venir. Quoi qu'il en soit, c'est un scénario noir qui se dessine pour le président Zelensky.


Le 30 août 2026                         

Antoine MARTINEZ   

 
 
 

20 commentaires


Calou Dalaric
Calou Dalaric
il y a 8 heures

Zélinsky est un abruti, c'est d'ailleurs la condition pour être un proche de notre Méprisant. Caligula à Paris et Néron à Kiev.

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Peuple Souverain
Peuple Souverain
il y a 8 heures

Scénario noir aussi pour le va t'en guerre de l'Elysée. En effet, il a outrepassé ses prérogatives en envoyant des armes, des hommes et de l'argent à l'Ukraine. Au delà d'un délais de quatre mois de guerre, il aurait dû passer par le parlement pour poursuivre ses actions. Ce qu'il n'a pas fait.

Il a donc affaiblit nos réserves militaires en armes et munitions, et il a donné l'argent des Français, alors que nous manquons de tout. C'est homme est un traitre, un malade mental qu'il faut enfermer.

J'espère que nous pourrons le juger, l'enfermer, lui retirer tous ses privilèges et lui confisquer tous ses biens à l'issue de son mandat.

Modifié
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Dominique Geisler
Dominique Geisler
il y a 10 heures

Concernant la visite éclair de Ratcliffe à Moscou, chacun y va de son commentaire. Néanmoins, pourquoi Trump aurait-il envoyé le responsable de la CIA?

Moi aussi, j'ai hâte d'en savoir plus...

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Jeff O
Jeff O
il y a 10 heures

Excellente analyse de votre part et je vous en remercie.

En effet, pas un mot dans nos médias français totalement pro-ukrainien sans savoir pourquoi d’ailleurs et en occultant les malversations de Holland, Merkel et Zelinsky, qui, comme ça été précisément dit, ont finalement œuvré pour la guerre.

Le même Holland qui veut se représenter pour na présidentielle de 2027, quelle honte que cet infâme personnage  qui n’a rien fait durant son mandat, sinon inquiéter ses gardes du corps par ses escapades en scooter : dehors !

Merkel, mieux vaut ne pas en parler, elle fout le bazar au niveau européen puis motus je rentre chez moi, ce n’est pas beau ça ? Et les suivants  continuent en Allemagne, il faut croire qu’ils n’ont…

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philipenry
il y a 9 heures
En réponse à

Macron veut une crise GRAVE pour utiliser l'article 16 et annuler les elections allez lire sur le site "profession gendarme" l'article intitulé "chronique d'un 2 mai annoncé, vous comprendrez la manœuvre

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philipenry
il y a 11 heures

Remarquable analyse, on comprend aisément pourquoi vous n’êtes pas invité sur les plateaux de LCI, de BFM et hélas également de Cnews ! Effectivement on ne peut que constater 2 choses : la première est que l'objectif premier etait de dépecer la Russie pour la faire revenir au bon vieux temps de Eltsine période durant laquelle c'etait "open bar" pour piller le pays. L'Allemagne tirait sa croissance du gaz et du pétrole bon marché de la Russie mais ces crétins ont pensé qu'en dépeçant la Russie cela permettrait de la piller à nouveau, Raté, résultat 50 à 100 000 licenciement chez Volkswagen ! retour de bâton en plein dans la figure. Ces ignares et incultes (Macron et autres pantins auss…


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