Silence dans les rangs… même après la retraite ?
- Place d'Armes
- 1 juil.
- 2 min de lecture

« La guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires », aurait déclaré Clemenceau. La formule est restée célèbre. Faudrait-il désormais considérer que la réflexion stratégique est une chose trop sensible pour être laissée… à d’anciens militaires ?
Depuis plusieurs années, les officiers généraux en deuxième section participent activement au débat public. Ils écrivent, enseignent, interviennent dans les médias, publient des ouvrages ou des tribunes. Leur expérience opérationnelle et stratégique éclaire utilement des sujets qui concernent directement la sécurité de notre pays.
Or, un cavalier de la récente loi de programmation militaire modifie subrepticement dans son article 28 le statut des officiers généraux : il prévoit désormais que les officiers généraux en deuxième section pourront faire l’objet de sanctions disciplinaires du premier groupe – avertissement, réprimande ou blâme ministériel – alors qu’auparavant seule existait la radiation de la deuxième section.
Présentée comme une gradation plus équilibrée des sanctions, cette évolution soulève pourtant une question essentielle : sur quels critères ces sanctions pourront-elles être prononcées ? Aucune définition précise n’est apportée. Aucun véritable débat n’a eu lieu sur les limites entre le devoir de réserve, auquel nul ne songe à se soustraire, et la liberté d’expression de citoyens qui ne sont plus en activité.
Cette absence de clarification est d’autant plus surprenante qu’elle intervient dans un contexte où les enjeux stratégiques n’ont jamais autant nécessité un débat public éclairé. Faut-il vraiment décourager ceux qui disposent de plusieurs décennies d’expérience du commandement et des opérations de partager leur réflexion ?
Le sentiment d’une certaine défiance est renforcé par les révélations du Canard enchaîné du 2 avril dernier, faisant état d’un fichier recensant, commune par commune et « étoile par étoile », les généraux élus… et même ceux qui ne l’ont pas été. Sans céder aux procès d’intention, on peut s’interroger sur l’utilité d’un tel inventaire. À croire que les étoiles brillent davantage lorsqu’elles figurent dans un tableau Excel que lorsqu’elles éclairent le débat public…
Une démocratie solide n’a rien à craindre de la parole de ses anciens chefs militaires, dès lors qu’elle s’exprime dans le respect des lois et des intérêts fondamentaux de la Nation. Elle aurait davantage à perdre en laissant s’installer l’autocensure.
Le devoir de réserve est une nécessité. Le silence imposé ne saurait devenir une facilité. Entre les deux existe un équilibre subtil qu’il convient de préserver avec vigilance.
On peut toujours réduire le nombre de généraux qui s’expriment. Cela ne réduira malheureusement ni le nombre des crises, ni celui des menaces auxquelles la France est confrontée. Une démocratie sûre d’elle-même écoute ceux qui ont servi ; elle ne les classe pas dans un fichier et ne les dissuade pas de prendre la parole.
VAE (2S) Xavier Païtard
Source : Silence dans les rangs... même après la retraite ? - ASAF Association de Soutien à l'Armée Française





Je suis assez d'accord Please casino avec l'article, cette affaire me laisse perplexe. Des généraux en retraite qui participent au débat public, c'est une richesse pour notre pays, pas une menace. Les menacer de sanctions sans critères précis, c'est flou et ça risque de faire taire des voix utiles. Et ce fichage des généraux dont parle Le Canard enchaîné, commune par commune, ça fait vraiment étrange, comme une défiance mal placée. Une démocratie solide n'a pas besoin de museler ceux qui ont servi.
Je suis tombé sur https://1xbetafrique.com/senegal/ en naviguant sur un forum de parieurs africains un mardi soir assez tard. Ce qui m’a fait rester, ce n’était pas la promesse de jackpots ou les images flashy, mais la discussion équilibrée autour de l’expérience utilisateur. On parlait franchement de la plateforme : la gestion des menus déroulants sur mobile, le temps de chargement des statistiques en direct, et la clarté de l'historique des tickets. Il n’y avait aucune prétention à rendre l’interface parfaite, juste un retour honnête du vécu de joueur. Quand j’ai fini de lire, je me suis senti tranquille, comme si j’avais trouvé un endroit où l'on parle de l'expérience brute sans fioritures en senegal.
Bonjour,
J'ai tenté de régler à l'amiable un litige au sein de la Gendarmerie, pour discrimination relative à un excellent OPJ. Malgré une proposition d'évaluation remarquable de son CB, le commandant de compagnie l'a saqué, faisant montre de malveillance étonnante à son égard et d'absence de considération, malgré son investissement et ses résultats avérés. Il semble selon des anciens qu'il se baserait pour l'évaluation annuelle d'un papier, que son prédécesseur aurait laissé traîner dans un tiroir, suite à une remontrance appliquée du Général, qu'il n'aurait pas digérée.
Ancien officier d'active, je me suis senti autorisé de contacter le Général commandant le Groupement de Gendarmerie. Il m'a servi quelques contre-vérités avérées pour soutenir son Chef d'escadron (AET) comme lui. Je lui…
L'armée ne tentera rien car la majorité des officiers et sous officiers sont des carriéristes, et je sais de quoi je parle ayant effectué ma carriére comme sous officiers en gendarmerie. Seul compte l'avancement.
Je suis au regret de vous écrire que j'en ai par-dessus la tête d’entendre les mêmes discours de comptoir, les mêmes commentaires sans fond.
La France est en danger de disparition, stop, il faut agir avant qu'il soit trop tard ! L'armée est là pour assurer notre sécurité, elle est où ? Proposez quelque chose de concret, de constructif, il faut agir, et arrêtez tous ces commentaires avortés.
Une proposition : descendre dans les rues, dans le calme, par centaines de milliers, refuser toute confrontation avec les forces de l'ordre, qui n’apporteraient que des déceptions, et des malheurs. Cela doit se passer dans le calme le plus total, occuper les rues, toute activité sera obligée de cesser, les transports à l’arrêt.…