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Projet de budget 2027, les retraités boucs émissaires commodes

il y a 2 jours
10 min de lecture


C'est, contraint par une situation économique et financière du pays particulièrement délétère, aggravée par une conjoncture géopolitique préoccupante aux conséquences imprévisibles, que le Premier ministre a présenté les grandes lignes d'un budget 2027 marqué par un effort d'économies budgétaires de 54 Mds €. En fait, c'est un défi gigantesque auquel est confronté, à quelques mois de la prochaine élection présidentielle, le gouvernement qui ne dispose pas de majorité à l'Assemblée nationale, alors que le Parlement aura à trancher certaines mesures. Les seules certitudes, à ce stade, reposent sur le niveau abyssal d'endettement de la France (3 600 Mds €, plus de 119 % du PIB annoncés pour 2026) qui va continuer de se creuser pour atteindre près de 122 % en 2027. Quant au déficit public, après 5,1 % du PIB en 2025 et 5,4 % prévus pour 2026, le gouvernement vise les 5 % en 2027, un objectif qui semble très optimiste. De plus, aucune réforme structurelle visant à baisser les dépenses n'est envisagée par le gouvernement, ce qui obère toute possibilité réelle de réduction des déficits et de redressement du pays et conduit à une fuite en avant à la recherche désordonnée d'économies hypothétiques. C'est dans ce contexte malsain que certains, qui prétendent oeuvrer aux destinées de la France ou qui y ont déjà œuvré, nous expliquent que les retraités sont responsables de l'état des finances publiques et qu'il faut donc les mettre à contribution !


Le procédé est connu. Le but est de dresser les générations les unes contre les autres. C'est devenu une habitude en Macronie. Souvenons-nous de la gestion de la crise sanitaire du Covid-19 avec l'opposition, voire l'animosité, encouragée et entretenue entre « vax » et « anti-vax », sans oublier l'euthanasie de milliers de nos anciens pratiquée dans les EHPADs par l'injection de Rivotril. N'était-ce pas là un premier test, une première étape dans la recherche d'une solution pour le règlement du problème des retraites, la récente « loi sur l'aide à mourir » étant l'étape suivante ? Le résultat est effrayant. Dresser des enfants – qui seront eux-mêmes un jour retraités – contre leurs parents en les tenant responsables de leurs malheurs est simplement odieux et indigne de dirigeants politiques qui cherchent à masquer leur bilan catastrophique ! Mais ce n'est pas la première fois qu'ils s'en prennent lâchement aux retraités en s'attaquant à leur pouvoir d'achat. Les exemples sont, en effet, nombreux. Cependant, en ciblant les retraités, nos dirigeants, qui n'œuvrent manifestement pas pour le bien commun ou l'intérêt général, ignorent souvent ce que leurs prédécesseurs ont déjà accompli dans ce domaine. Rappel :


Dans le régime général, les parents ayant eu ou élevé au moins trois enfants bénéficient d’une majoration de 10 % du montant de la pension de base. Créée en 1945, cette majoration visait à l’origine à encourager la natalité et à compenser le déficit d’épargne des familles nombreuses. Jusqu’en 2013, cette majoration était exonérée d’impôt sur le revenu, mais la loi de finances pour 2014 a abrogé cette exonération. Depuis 2014, avec l’imposition des revenus de 2013, la majoration est entrée dans l’assiette de l’impôt sur le revenu comme le reste de la pension et est soumise aux prélèvements sociaux. Cette mesure, dont le rendement a été estimé à environ 1,2 Md €, devait contribuer au redressement des comptes de la Sécurité sociale et des retraites dans un contexte de déficit déjà manifeste. La mesure a concerné environ 5 millions de retraités avec un impact moyen d’environ 320 € d’impôt supplémentaire par an pour les foyers touchés. Cette mesure est inconvenante et cynique à double titre : elle a amputé le pouvoir d'achat de contribuables retraités et l'Etat a ciblé ceux qui ont élevé trois enfants ou plus, c'est-à-dire ceux qui ont précisément, par ces naissances, alimenté le flux des futurs cotisants dès leur entrée dans la vie active, une espèce fortement recherchée aujourd'hui ! Ils ont donc été punis pour avoir bien travaillé pour la nation.


L’augmentation de la contribution sociale généralisée (CSG), le 1er janvier 2018, dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018, constitue une autre mesure prédatrice appliquée aux retraités. Le taux normal de CSG sur les pensions de retraite et d'invalidité était de 6,6 % avant 2018. Ce taux est, depuis 2018, passé à 8,3 % (!). Les autres prélèvements sociaux, CRDS (contribution pour le remboursement de la dette sociale) à 0,5 % et CASA (contribution de solidarité pour l’autonomie) à 0,3 %, sont restés inchangés. Le total des prélèvements sociaux pour les retraités au taux plein est donc passé à environ 9,1 %. Rappelons que l’objectif principal de cette nouvelle mesure touchant les retraités était de financer une baisse des cotisations sociales salariales pour les actifs, afin d’augmenter leur pouvoir d’achat net. Pour les salariés, cette hausse de CSG a été plus que compensée par la réduction des cotisations. Les retraités, eux, non concernés par ces cotisations salariales, n’ont pas bénéficié de compensation directe. Le gouvernement présentait cette mesure comme un effort de solidarité intergénérationnelle. Il n'en demeure pas moins que cette mesure a également amputé une nouvelle fois le revenu des retraités.


S'agissant d'ailleurs de cette CSG, il faut rappeler qu'elle a été instaurée par la loi de finances pour 1991, avec une entrée en vigueur au 1er février 1991. Créée par Michel Rocard, Premier ministre, et devenue une mesure forte de notre système de prélèvement fiscal et social, elle avait pour objectif d'élargir l'assiette de financement de la Sécurité sociale au-delà des seuls revenus du travail sur lesquels sont assises les cotisations sociales. A la différence des cotisations sociales concernant les salariés, la CSG touche, en effet, une très grande partie des revenus, et notamment ceux du patrimoine. Cette mesure n'a cependant pas échappé, comme toute mesure appelée à alimenter les caisses d'un Etat incapable de maîtriser ses dépenses, à une dérive inflationniste dans le temps. D'un taux de 1,1 % entre 1991 et 1993 en passant à 2,4 % entre 1993 et 1996, puis à 3,7 % en 1997, puis à 6,2 % entre 1998 et 2004, puis à 6,6 % entre 2005 et 2017, enfin à 8,3 % en 2018, la CSG n'a cessé d'augmenter. En une trentaine d'années, les retraités ont donc subi une augmentation de 7,2 % de la CSG, amputant régulièrement leur pouvoir d'achat.


Le projet de budget 2027 préconise, par ailleurs, la désindexation des pensions de retraite. Il convient ici, tout d'abord, de rappeler les principes. Depuis la réforme de 2003, les pensions de retraite sont légalement indexées sur l’évolution des prix à la consommation et non plus sur les salaires comme auparavant. L’objectif est, certes, de préserver le pouvoir d’achat, mais ce changement a entraîné un décrochage relatif par rapport aux salaires des actifs. Il y a donc ici, factuellement et mécaniquement, un appauvrissement des retraités par rapport aux actifs, phénomène ignoré, voire caché par nos dirigeants plutôt enclins à favoriser les seconds en période de crise, les premiers n'étant pas des adeptes de la contestation dans la rue. Ce constat établi, il faut bien reconnaître qu'au cours des dernières années, surtout à partir de 2014, les pensions de retraite ont connu plusieurs épisodes de gel, de sous-indexation (revalorisation inférieure à l’inflation) ou de décalage de date, entraînant une érosion progressive du pouvoir d’achat des retraités. Ce n'est donc pas nouveau, cette mesure de désindexation étant régulièrement utilisée par nos dirigeants. En résumé, sur les vingt dernières années, les pensions de retraite ont été revalorisées de 34,6 % contre une inflation d'environ 41,1 % (sources DREES, Assurance retraite, COR) se traduisant par une perte de 6,5 % !


Autre handicap pour les retraités, la mutuelle (complémentaire santé) dont le financement représente une charge financière importante avec des contrats individuels contrairement aux salariés qui bénéficient de contrats collectifs obligatoires. Concrètement, s'agissant des salariés du privé, l'employeur finance au minimum 50 % de la cotisation, en vérité 61 % en moyenne. Le salarié paie donc directement 39 % environ du coût réel. Il bénéficie, en outre, d'avantages fiscaux et sociaux puisque la part de l'employeur peut, sous conditions, être exonérée de cotisations sociales, la part salariale pouvant être déduite dans certains cas. Pour les retraités, la mutuelle n'est pas obligatoire, mais 93 % souscrivent un contrat individuel et ils supportent 100 % de la cotisation avec des tarifs plus élevés, car ces derniers sont basés sur le risque individuel et augmentent fortement avec l'âge. En résumé, les salariés bénéficient d'un cofinancement de l'employeur dans le cadre d'une mutualisation collective des risques favorable, tandis que les retraités paient l'intégralité d'une couverture plus chère et individualisée, avec des revenus amputés au moment du passage à la retraite, ce qui pèse fortement sur leur budget au moment où les besoins de santé augmentent. Cette disparité du financement de la complémentaire santé est habituellement peu évoquée. Elle représente pourtant un lourd handicap pour les retraités par rapport aux actifs.


Quant à l'abattement de 10 % sur les revenus des retraités, vouloir faire croire, comme tentent de le faire certains, qu'il s'agit d'un abattement pour frais professionnels pour justifier sa suppression alors qu'il n'a aucun rapport avec la déduction pour frais professionnels des actifs, relève d'une malhonnêteté perverse. En effet, il s’agit d’une réduction de 10 % du montant des pensions imposables (retraite de base, complémentaire, réversion, etc.) avec un plafond (4 439 €) et instaurée, en 1978, par souci d'équité avec l'abattement de 10 % des salariés pour frais professionnels. Cet abattement vise à tenir compte de la baisse de revenus liée au passage à la retraite et à alléger la charge fiscale des retraités. Modifier aujourd'hui ce dispositif (suppression ou réduction) se traduirait par une augmentation de l'impôt pour les retraités et donc par une amputation supplémentaire de leur pouvoir d'achat.


Enfin, une mesure qui s'applique aux retraités comme aux actifs et qui témoigne de l'imagination débordante de nos gouvernants dès lors qu'il s'agit d'impôts et de taxes : l'établissement d'un revenu net imposable qui est supérieur au revenu net perçu. Cette règle, instaurée par la loi lors de la création de la CSG en 1991, intègre dans le revenu net imposable une fraction des prélèvements sociaux (2,4 %), véritable impôt sur l'impôt ! Que ce soit pour les salariés comme pour les retraités, cette mesure inique, constitue un véritable racket.


Comme chacun peut le constater avec cette présentation des faits, les retraités qui ont pourtant subi une réduction sensible de leurs revenus en quittant l'activité professionnelle, sont régulièrement sollicités et ponctionnés par des gouvernants qui n'ont cessé depuis des années de creuser une dette devenue abyssale. La question lancinante qui se pose est donc la suivante : où passe tout cet argent, ce toujours plus d'argent nécessaire prélevé qui semble disparaître aussitôt dans un puits sans fond, car non seulement les déficits et la dette continuent de s'aggraver, mais l'état de la société se détériore dans tous les domaines dans le pays qui se tiers-mondise ? Notons que si le Premier ministre affiche un projet de budget 2027 avec 54 Mds € d'économies, 39 Mds € de hausse des dépenses sont tout de même prévus et la France empruntera le montant record de 340 Mds € en 2027 ! Incapables de réduire des dépenses qu'il conviendrait de reconsidérer drastiquement, certaines devant même être supprimées, il est commode pour nos gouvernants, dans une société fracturée qu'ils se sont ingéniés à diviser, de prendre les retraités pour des boucs émissaires. Cette démarche est particulièrement cynique et injuste. Cynique, car ces dirigeants cherchent ainsi à occulter leur bilan catastrophique dû à leur renoncement à affronter la réalité et font tout, par des déclarations dont les termes sont soigneusement choisis, pour opposer sinon dresser les actifs contre les retraités. Injuste car accuser ces derniers de disposer d'un revenu ou d'un niveau de vie supérieur à celui des actifs, grâce, notamment pour une partie d'entre eux, à un patrimoine, qu'il soit immobilier ou qu'il repose sur l'épargne, c'est oublier que cela n'est pas tombé du ciel mais est le fruit de toute une vie de travail, de sacrifices consentis, des choix opérés tout au long de leur vie active, patrimoine que les actifs, qui ont leur vie devant eux, peuvent se constituer à leur tour progressivement. Le patrimoine immobilier qui demeure l'actif dominant des retraités devrait d'ailleurs pouvoir être transmis à leurs héritiers exemptés en grande partie (plafond à déterminer) d'un impôt spoliateur appelé, en fait, à alimenter le tonneau des Danaïdes. Il faut également noter que les actifs sont ou seront bien plus nombreux à bénéficier d'un héritage que les boomers. Par conséquent, cessons d'opposer les uns aux autres, ce qui n'est qu'un moyen pervers pour nos gouvernants de cacher leur impuissance, voire leur incompétence (cf. les Mozart de la finance).


Alors, si les retraites représentent un poste important de la dépense publique (25 %), dans le contexte démographique défavorable actuel (baisse de la natalité depuis plusieurs années), force est de constater que nos gouvernements successifs n'ont pas su anticiper ce dernier point, pourtant capital pour un système par répartition. Une large réflexion sur des mesures innovantes en faveur de la natalité (politique familiale) et sur l'instauration d'un système mixte répartition/capitalisation semble donc plus que nécessaire. Toutefois, chacun l'aura compris : si les retraités eux-mêmes sont ciblés aujourd'hui dans ce projet de budget 2027, cela souligne la gravité de la situation financière du pays qui résulte d'un déséquilibre structurel prégnant entre, d'un côté un haut niveau de dépenses (57,3 % PIB), en hausse continue, lié en grande partie à notre modèle social, la France étant, de plus, devenue une ONG mondiale, et, de l'autre des recettes (52,2 % PIB) insuffisantes, avec une croissance trop faible, pour les financer sans recours permanent à l'emprunt. La France s'apprête ainsi à emprunter 340 Mds € en 2027, près de 10 % de plus qu'en 2026 déjà en hausse par rapport à l'année précédente et les taux d'emprunt sur 10 ans frôlent désormais les 5 % ! Alors, à la question posée « où passe tout cet argent prélevé ? », nos dirigeants, et particulièrement le ministère de l'Economie, savent qu'une grande partie est orientée et engloutie par une immigration massive, continue et incontrôlée, mise sous perfusion, provoquant ainsi la tiers-mondisation du pays, la mise en danger de notre système de protection sociale, la destruction de la cohésion nationale, et participe nécessairement à notre dette abyssale. Il est donc temps de réagir à cette dérive de hausse inconsidérée et permanente des dépenses qui se transforme dans divers domaines en véritable gabegie. Il est temps, également, de réagir à ce processus de submersion migratoire, suicidaire sur le plan économique et financier (Coût estimé à 54 Mds €/an – cf. études Contribuables et associés/Jean-Paul Gourévitch 2023) mais surtout sur le plan civilisationnel, cette immigration extra-européenne étant de culture incompatible et hostile à la nôtre. Les émeutes des dernières années et l'actuel épisode des violences avec le blocage des lycées sont suffisamment éclairants. C'est dans ce contexte particulièrement préoccupant sur les plans économique/financier et sociétal que l'Etat doit reprendre impérativement un contrôle trop longtemps délaissé.


Le constat est édifiant s'agissant de la sollicitation des retraités à l'effort constant de la nation. On peut noter que sur les trente dernières années, ils ont été régulièrement sollicités alors que nos dirigeants voudraient faire croire que leur contribution, décidée pour le budget 2027, serait une mesure exceptionnelle. Il n'en est rien et pour la justifier, ils n'ont pas hésité à opposer actifs et retraités. Le plus dur est cependant à venir pour eux, car ils n'ont pas de majorité à l'Assemblée nationale qui aura à trancher sur le projet de budget présenté. La fin de règne de la Macronie risque d'être mouvementée, mais le programme économique des successeurs en 2027, quels qu'ils soient, ne pourra rien changer à la situation très préoccupante de notre pays tant qu'on n'aura pas réglé le problème prioritaire de cette immigration, véritable gouffre financier et destructrice de l'identité de la France et de la cohésion nationale.



Le 02 octobre 2026 Antoine MARTINEZ (général 2s)

 
 
 

49 commentaires


Ryanick Rinaldo
Ryanick Rinaldo
il y a 2 heures

Nous retraités avons les moyens de réagir à cette nouvelle escroquerie, imposition en cessant tous dons aux œuvres, en cessant tout achat inutile de vêtements - nos armoires sont pleines, en cessant d’acheter tout ce qui est superflu et générateur de tva, fleurs, nouvelles voitures, limiter les déplacements en voiture, moins de carburant, journaux , magazines - la tv et radio nous inondent suffisamment de news, um minimum de spectacle, cinéma - étant donné la médiocrité récurrente de ces derniers ce ne serait pas difficile et un gain de temps pour d’autres loisirs - moins de livres - les bibliothèques sont suffisamment bien fournies . Liste non exhaustive ! Je pense que face à leur chute de C.A. les commerçants…

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Patrice Denni
Patrice Denni
il y a 6 heures

Les retraités feront payer dans les urnes ou par abstention celles et ceux de nos députés qui n'auront pas le courage de voter la censure contre ce budget véritable mépris à l'endroit des retraités et de surcroît un frein à la consommation !

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bernard B.
bernard B.
il y a un jour

Et oui, si on veut sortir de la situation budgétaire catastrophique dans laquelle on se trouve, il va falloir mettre tout le monde à contribution, retraités y compris.

Malheureusement, peu de probabilités que cela arrive, car on a une élection présidentielle et aucun candidat ne va vouloir proposer des solutions dures, mais nécessaires. Ils proposent au contraire du grand n'importe quoi qui ne changera la situation qu'à la marge (taxation des riches et des entreprises pour la gauche, supprimer les immigrés et réduire des agences de l'état pour la droite, plus les populistes qui expliqueront que réduire le salaire ou le nombre de députés-sénateurs sauvera tout le monde) car aucun d'entre eux n'a le courage de dire la vérité. Et…


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bernard B.
bernard B.
il y a 15 minutes
En réponse à

Sortir de l'UE est la méthode la plus sure pour se retrouver au niveau d'un pays du tiers monde ! Imaginez seulement notre dette convertie en un franc dévalué et sans le soutien de la BCE :) Notre taux d’intérêt actuel à 5% ne sera plus qu'un lointain souvenir d'une période bénie. D'ailleurs, plus aucun programme politique un tant soit peu sérieux ne le propose, même le RN a tourné casaque sur le sujet.


L'aide à l'Ukraine ne coute pas grand chose (8 milliards depuis février 2022, et encore tout n'est pas une sortie d'argent directe). J'ai répondu plus précisément sur le sujet au commentaire un peu plus loin à un commentaire supprimé (mais ma réponse y est toujours, vous…


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Jean Niob
Jean Niob
il y a un jour

Merci mon général d'avoir traduit en phrases simples un concept un peu compliqué et surtout fournir des chiffres précis, comme l'a fait récemment Sarah Knafo dans son ouvrage: "Le casse du siècle". Je suis entièrement d'accord avec vous : l'immigration actuelle est le pavé attaché à notre cheville qui nous emmène au fond de l'eau. Si encore ces populations désiraient vraiment s'assimiler et contribuer à la bonne marche de notre pays ; mais c'est tout le contraire!

Non mesdames et messieurs les bienpensants, ces populations ne sont pas des chances pour la France, il suffit de regarder l'actualité avec la crise des lycées. Par ailleurs, il est plus que temps que le locataire de l'Elysée rende les clés, car les…

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bernard B.
bernard B.
il y a 11 minutes
En réponse à

soyez précis sur les chiffres svp. La France a donné environ 8 milliards à l'Ukraine depuis le début du conflit. A comparer aux 110 milliards donnés en un an et demi pour le bouclier tarifaire, le blocage des prix carburant, les chèques inflation, ... bref toutes les allocations et subventions que réclament les français à cor et à cris et qui ne sont jamais suffisantes.

En clair, la contribution de la France à l'Ukraine, c'est peanuts


Et ces 8 milliards ne représentent même pas tous une sortie nette d'argent. Car on y comptabilise les équipements militaires (au prix du neuf !) alors que pour beaucoup d'entre eux, ce sont des vieilleries qui de toutes façons étaient destinées à disparaitre rapidement…

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HD
HD
il y a un jour

Cet édito d’Antoine Martinez est - comme à sa bonne habitude - très documenté, pertinent et intéressant, mais pour la bonne information des lecteurs, il aurait gagné à chiffrer l’impact des ponctions prévues par le pouvoir Macron-Lecornu sur les malheureux retraités (catégorie, montant, pourcentage et nombre des retraités affectés, etc.).

Pour ma part, je relève à titre de comparaison que l’abattement imposé de 10 %  sur les pensions de retraite de 4.439 euros à 3.000 euros serait largement compensé par la suppression de l’Aide médicale d’Etat 2026 (AME) aux étrangers fixé à 1,208 milliards euros au rapport général n° 139 du 24 novembre 2025 du sénat dans le cadre de projet de loi des finances sur la sécurité sociale (PLFSS).

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