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Français, souviens-toi des pontonniers du général Eblé !

  • evpf29
  • il y a 21 heures
  • 3 min de lecture

Il y a des dates, il y a des actions, il y a des personnages héroïques qui devraient être mis en avant par l'Education Nationale. Hélas, l'éducation a commencé par supprimer le mot National de son programme.


Le passage de la Bérézina est l'une de ces actions épiques qui n'aurait jamais dû disparaître de nos livres scolaires. Elle est d'autant plus passionnante qu'elle est transposable, en changeant les protagonistes, à la situation que nous connaissons en France actuellement.


Nous sommes en novembre 1812, la Grande Armée après avoir évacué Moscou retraite pour ne pas se faire anéantir par l'hiver russe. Napoléon est dans l'obligation, pour s'échapper du piège du général Koutouzov, de faire traverser à ses troupes un affluent du Dniepr, la Bérézina. Or, les cosaques ont détruit le pont que les Français devaient franchir. L'Empereur ordonne alors de trouver un point de passage du fleuve facilitant la construction de ponts. Il confie cette mission au général Eblé, commandant des équipages de ponts de l’armée. Le général dispose d'un peu plus de 600 hommes. Il doit avec le bois récupéré dans des villages environnants établir un ouvrage pour l’infanterie et la cavalerie et un autre, plus robuste, pour l’artillerie et les voitures.


Le 26 novembre, à 8 heures du matin, les pontonniers se jettent à l’eau pour mettre en place les billots de bois qu’ils ont préparés toute la nuit. À une heure de l’après-midi, l’achèvement du plus petit des deux ponts permet au 2e corps du maréchal Oudinot de gagner la rive opposée avec un peu d’artillerie et de battre définitivement la division russe chargée de les empêcher de passer le fleuve. L’autre pont est terminé vers 4 heures de l’après-midi et permet la traversée de l’artillerie, de la Garde et des diverses voitures de l’armée. Sans relâche, les pontonniers, malgré leur extrême fatigue, se sont jetés dans l’eau glacée pour établir puis renforcer les piliers des ponts.


Voici ce que raconte à ce sujet un officier badois appartenant à la Grande Armée :

« À plusieurs reprises, les ponts se rompirent sous le fardeau, et il s’écoula du temps avant que les pontonniers qui étaient déjà très fatigués et sans nourriture aucune, eussent réussi à les rétablir. Mais ces braves gens, dans l’eau jusqu’à la poitrine, travaillèrent avec le plus grand zèle et la plus rare abnégation, ils se dévouèrent à une mort certaine pour sauver l’armée. »


À partir de 6 heures du matin, les dernières arrière-gardes du maréchal Victor passent la Bérézina. Le général Eblé ayant attendu au maximum ordonne enfin le 29 à huit heures et demie, qu’on mette le feu aux ponts. Il avait travaillé avec ses soldats sous la neige et dans l'eau glacée près de 3 jours pour remplir sa mission. Seuls quelques traînards ne purent passer et furent fait prisonniers par les troupes tsaristes.

La plupart des pontonniers suite à cette besogne moururent de fatigue ou de froid, quant au général Eblé, il décéda d’épuisement quelques jours plus tard. Leurs sacrifices héroïques n'avaient pas été vains, une poignée de braves avaient sauvé l'Empereur, l'Armée était passée.


Pourquoi j'ai sélectionné ce fait d'arme ? Parce que de nos jours, nos concitoyens se trouvent dans la situation de la Grande Armée. Parce qu'aujourd'hui, nous nous approchons de la fin programmée de notre pays. Certes, ce n'est pas le général hiver qui aura notre peau, mais le politiquement correct qui ruisselle de mépris et de haine à l'égard de la nation française. Les cosaques d'aujourd'hui, ce sont ces islamo-gauchistes qui n'ont qu'un but, faire disparaître notre peuple et notre patrie millénaire.

Alors posons-nous la question : actuellement, existe-t-il parmi nos concitoyens des gens comparables aux valeureux pontonniers de la Bérézina, des gens aptes à se dévouer en s'engageant par patriotisme pour sauver notre population, notre histoire et nos racines ?

Aujourd'hui se rallier à un mouvement patriotique est vital. "Place d'armes" à travers sa proximité avec les valeurs militaires est un barrage indéniable face aux fleuves de calomnie et de mensonges que charrient ceux qui veulent bannir de la réalité le destin national.


N'oublions jamais, comme le disait Bertolt Brecht, que :

"Qui combat peut perdre, mais qui ne combat pas a déjà perdu."

 

Jean-Pierre Fabre-Bernadac, président d'honneur de Place d'armes

 

 
 
 
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